En enlevant l'excès, que reste-t-il ? Un cercle de métal ou de bois. Un corps. Un espace vide. L’identité devient l’essence. La lumière se diffuse, le silence s'installe, et c'est dans cette atmosphère épurée que naît un dialogue entre l’inanimé et l’animé.
"À travers la recherche menée pendant trois ans, le cirque m’est apparu simplement comme une relation entre un corps humain et la matière. Tout agrès est fait de matière et offre au corps une manière unique de bouger, d’être. Dans l’idée inverse, la même réalité persiste : chaque corps offre à la matière une façon unique d’exister.
Ainsi, je développe mon chemin artistique centré sur le corps et le cercle, en pensant mon travail comme une offrande à la Roue, une part plus sensible.
Je m’éloigne des influences théâtrales pour revenir à l’essence même du cirque : la pratique physique, personnelle et intime avec la matière, avec un agrès." Stefan Kinsman